Kirlian 2.0 L`electrophotonique nouvelle génération

Kirlian 2.0 L`electrophotonique nouvelle génération

Des applications plus grand public. Et branchées Internet. Telles sont les grandes lignes des futurs développements engagés par le professeur Konstantin Korotkov, l’inventeur de la célèbre caméra GDV. La prochaine génération de caméras, disponible début 2012, s’appuiera sur le principe des écrans tactiles.

L’électrophotonique est l’étude des émissions lumineuses (photon) et électriques (électron) visibles autour d’un corps plongé dans un champ d’énergie électromagnétique. Appelée effet Kirlian ou effet Corona, cette visualisation de décharge gazeuse (abrégé en anglais GDV) s’est perfectionnée à la fin des années 1990 avec l’apparition du ‘Korotkov’, un système de caméra numérique capable de capter ces émissions électro-lumineuses.

Quinze ans plus tard et après plusieurs centaines d’études validant l’efficacité de son procédé, Konstantin Korotkov souhaite maintenant changer d’échelle. Une évolution marquée par l’ouverture aux dimensions de l’environnement, à travers par exemple la définition d’un modèle standard de la qualité de l’eau structurée ou la mesure de l’énergie des lieux. Mais aussi par la démocratisation de ses appareils, en proposant des versions grand public et simplifiés de son invention et en facilitant le partage des données par Internet… Une vision galvanisante que le professeur Korotkov partage dans cet entretien exclusif.

Nexus : Pr Korotkov, vous avez inventé la caméra GDV en 1996. Elle existe depuis maintenant 16 ans. Quelle direction prend aujourd’hui vos travaux ?

Korotkov : Nous avons eu d’importants développements, notamment parce que dès le début nous avons bénéficié du soutien de scientifiques de haut niveau. Des professeurs basés en Russie, aux Etats-Unis, en Europe qui étaient intéressés par le fait d’obtenir, de voir, à l’aide des champs d’énergie statique. Depuis le départ, si nous faisions des mesures, ce n’était pas pour mener certaines études que nous voulions réaliser, mais pour proposer des méthodologies que d’autres utiliseront en les appliquant à leur recherche. Aujourd’hui, nous avons accumulé beaucoup de données et d’informations. Il est temps d’aller plus loin, d’accéder à d’autres niveaux.

Nous voulons maintenant créer des logiciels capables de donner des recommandations. Je ne parle pas de diagnostic. Aucune machine ne peut vous donner de véritable diagnostic. Les diagnostics sont uniquement de la compétence des médecins, de docteurs. Nous, nous faisons des analyses. Et c’est en fonction de différentes analyses que les docteurs vont faire des diagnostics.

Avec notre caméra électrophotonique – c’est le nom que nous donnons dorénavant au procédé GDV -, nous réalisons donc des analyses. Des analyses des états d’énergie d’une personne. Et dans la prochaine génération de notre logiciel, ces analyses seront accompagnées de conclusions. Pas seulement d’images, de chiffres ou de schémas… mais aussi de conclusions.

Nexus : Pourquoi proposer des conclusions en plus de l’analyse ?

K.K. : Nous avons pris conscience que pour un grand nombre de personnes, le traitement des données devenait très difficile et trop professionnel. Pour certains docteurs, cela permet des analyses de très haut niveau. Pour d’autres usagers, c’est trop difficile.

Bien entendu, il ne s’agit donc pas de fournir un véritable diagnostic, plutôt de donner le plus d’indications possibles. Je pense qu’il est envisageable d’aller dans cette direction. Et pour cela, nous avons du transformer notre logiciel pour en faire un espace internet.

Bien sur, cela va demander beaucoup de développement et d’ingénierie logicielle. Ce travail va nous occuper au cours des prochains mois. Toutefois, en fin d’année 2011, tout devrait être prêt.

Nexus : Des différentes découvertes qui ont été faites à l’aide de la caméra GDV, laquelle selon vous serait la plus surprenante ? La plus inattendue ?

K.K. : La chose la plus surprenante est la mise en évidence de très nombreuses situations bien longtemps avant leur manifestation physique. Bien sur, au début, c’était étrange et difficile à croire. Mais, après des années d’expériences, avec différents médecins, différents patients, au fil de nos conférences annuelles, nous sommes arrivés à la conclusion que c’était bien réel.

Nous pouvons donc voir dans certaines images électrophotoniques de très nombreuses situations avant leur apparition. Je pense que vous mesurez l’importance de cette information. Nous avons tous des perturbations dans notre santé, nous avons tous des déséquilibres dans notre homéostasie. Parfois, ces perturbations vont être perçues par notre caméra. Ainsi, si nous pouvons voir les points faibles longtemps avant leur manifestation physique, nous pouvons alors les anticiper et garder les gens en bonne santé.

Nexus : Une étude faite avec des femmes enceintes donne une parfaite illustration de cette découverte. Que vous a-t-elle montré concrètement ?

K.K. : Nous avons effectivement réalisé une grosse étude à ce sujet dans un institut d’obstétrique. Des très fortes corrélations ont été trouvé entre la lumière rayonnée au bout des doigts d’une femme enceinte et la qualité de la circulation sanguine dans la région de l’utérus, un indice de la vie intra-utérine du foetus. Qu’est-ce que cela signifie ? S’il y a un risque de fausse couche, il y a des déficits dans l’activité du foetus. Ces déséquilibres se reflètent dans la circulation sanguine de l’utérus maternel. Et cela apparait sur les images.

Bien sur, on peut faire des analyses et voir des choses avec des ultrasons. Mais ce type d’examens par ultrasons n’est pas bon pour le foetus. Donc si vous pouvez mesurer juste deux doigts et que vous pouvez voir les signes qu’il y a peut-être un danger, nous pouvons alors donner le conseil d’aller consulter un médecin qui décidera de la suite à donner. Vous comprenez combien cette application peut être d’un inestimable intérêt pour des millions de futures mamans.

Nexus : Parmi les développements les plus récents, des expériences ont aussi portées sur la résonance de l’eau. Les images obtenues sont très différentes des halos électriques habituellement observés autour des échantillons d’eau analysés. Que signifie ces nouvelles mesures de l’eau ?

K.K. Nous sommes très impliqués dans les recherches sur l’eau. A mes yeux, cela fait partie des recherches scientifiques récentes les plus passionnantes. Ce n’est que depuis trois ou quatre ans qu’une nouvelle compréhension de l’eau s’est imposée à travers le monde. La description de l’eau à l’aide des concepts de l’électrodynamique quantique est la source de développement majeurs. De superbes expériences, menées par différents chercheurs, ont été faites. Et nous participons à plusieurs d’entre elles.

Avec l’électrophotonique, nous pouvons étudier la lumière provenant de l’eau. Et nous pouvons voir que cette lumière dépend très fortement de la structure de l’eau, pas uniquement de ses composant chimiques. Donc, les différents procédés en mesure d’informer l’eau, de modifier sa structure, de lui donner une certaine cohérence, peuvent faire l’objet de mesures et d’analyses par électrophotonique.

Nous avons également mesurés des eaux provenant de différentes sources naturelles : de montagnes, de rivières souterraines très profondes, de déserts, des océans de la planète. Nous avons fait ces mesures de façon à établir un standard de la qualité de l’eau, d’un point de vue structurel. De façon à déterminer quelle eau serait la plus bénéfique pour notre santé. Car il est clair aujourd’hui que notre sang et l’ensemble de notre activité biologique repose sur l’eau.

Nexus : Suite à vos mesures, quels seraient les indices constituant ce standard de la qualité de l’eau ? Ou êtes vous encore à l’étape des hypothèses ?

K.K. Ce ne sont plus des hypothèses. Nous avons désormais une connaissance très nette de ce que recouvre un tel standard, avec des mesures très précises. Nous avons compris quelle est l’eau que nous devons boire et qui sera bonne pour le corps, les différents types d’eau structurée, les appareils générant de telles structures…

On nous apporte des échantillons d’eau de puits, de sources, de procédés dynamisants. Nous pouvons ainsi dire à ce qu’est leur eau, comment elle est structurée, si elle est bonne pour la santé. Nous sommes donc en train, lentement, de transformer notre connaissance de la qualité de l’eau. Et l’électrophotonique peut contribuer via des approches expérimentales à ce savoir.

Nexus : Quelle apparence devrait prendre une eau idéalement structurée pour la santé dans les clichés électrophotoniques ? Comme une couronne, une auréole électrisée plus ou moins épaisse ? Une couronne avec des trous, des éclairs ? Pas de relation avec le pH ? Ou avec d’autres paramètres utilisées par ailleurs ?

K. K. Le premier critère, bien sur, c’est la pureté de l’eau. Si l’eau est sale, si elle contient trop de métaux, elle sera impropre à la consommation. Il faut donc des analyses chimiques conventionnelles pour mesurer les niveaux de minéraux ou de métaux lourds dans l’eau. Il faut aussi déterminer aussi son pH. Nous avons besoin par exemple d’une eau dont le pH sera inférieur à 7.

A l’image, l’eau doit être active. L’eau distillée, par exemple, affiche des cercles très ronds, simples et réguliers. Cette eau n’est plus vivante, c’est une eau morte. Une eau active est une eau vivante, où apparaissent plusieurs niveaux de fractalité, d’entropie. Trop énergétique, elle pourra être utilisée en médecine, mais ne sera pas une eau à boire au quotidien.

La Russie dispose maintenant à de sujet de définitions très claires. Certaines types d’eau sont à boire. Différents types d’eau seront adaptés aux différents besoins des personnes. Il y a des eaux pour nettoyer son corps de résidus, des traces de chimiothérapie par exemple. Il y a des eaux d’activation, des eaux que l’on va boire au lever pour activer le corps, le système physiologique. Etc.

Nexus : Vous avez également fait des bilans électrophotoniques de l’environnement, que vous avez surnommé “Feng Shui Quantique”. En quoi cela consiste-t-il ? Quel enseignement en avez-vous tiré ?

K.K. Le “Feng Shui Quantique” est une application très concrète, fondée sur plusieurs instrumentations, mesurant différents paramètres. L’environnement électromagnétique tout d’abord, puis le champ magnétique. Nous mesurons aussi les infrasons ambiants. Et le niveau de contamination de l’air, en particulier sa teneur en ions négatifs et en radon, qui est un aspect de la contamination en particules radioactives. Il y a donc différents paramètres.

Tous ces paramètres sont intégrés par des techniciens. Une équipe de professionnels présents sur site durant environ deux heures. Nous pouvons alors déterminer l’énergie d’un lieu, d’un appartement, d’une maison, et faire des suggestions sur ce qu’il faut faire.

Je vais citer un exemple. Des mesures sont faites dans une maison très agréable, très accueillante. Sauf que les personnes qui y résident n’y sont pas bien. A l’issue des mesures, il apparait que cette maison subit une pollution sonore incroyablement élevée. Mais ce bruit est inaudible. Il se situe dans la gamme des infrasons, c’est à dire en dessous des 20 hertz, la fréquence limite des sons que notre oreille peut entendre. Mais notre système est catégorique. D’où vient ce bruit ? De la cave, où sont entreposées plusieurs machines en fonctionnement : un congélateur, différentes pompes pour la piscine… Ces machines créent ce son qui se diffuse ensuite dans la maison. Nous leur avons donc fait des recommandations, les changements d’installations à faire pour éviter cela. Et la qualité de vie dans la maison s’est grandement amélioré.

Dans une autre maison, il est apparu qu’il n’y avait quasiment aucun ion négatif dans l’air. Des travaux d’isolation avaient été réalisés, trop bien faits même, et les propriétaires vivaient en vase clos, comme dans un thermos. Il faisait bon, chaud, mais il n’y avait plus d’air frais. Aucun courant d’air. Ce manque d’air était dangereux pour leur santé.

Nous faisons des mesures à l’aide de deux nouveaux senseurs électrophotoniques. L’un que nous avons appelé l’écotesteur, et un autre bien spécial, surnommé spoutnik, du nom des capsules spatiales soviétiques. Ces deux sondes sont particulièrement sensibles. Nous avons faits des relevés dans des zones géopathiques ainsi que dans des hauts lieux d’énergie, au Mexique, au milieu de dolmens, de menhirs. Ceci a ouvert de multiples pistes d’études infiniment passionnantes. (21’19)

Nexus : Comment se présentent ces états d’énergie de l’environnement ? A quoi ressemblent les images obtenues ?

K.K. Il ne s’agit pas d’images proprement dites, mais de graphiques représentant les différents paramètres. Comme cela peut sembler parfois difficile aux personnes de comprendre ce que cela signifie, nous avons là encore développé un nouveau logiciel tirant des conclusions. Est-ce un environnement agréable, calme et propice à être un lieu de vie ? Est-ce un haut lieu d’énergies ? Un lieu à très haute énergies ?… Ainsi les personnes seront-elles en mesure de comprendre dans quel type d’environnement ils vivent.

Notre idée en effet est de proposer cette application au plus grand nombre, comme un outil électroménager ou domotique dont chacun pourra se servir par lui-même. Et non uniquement des scientifiques ou des équipes de chercheurs. Parce que nous savons que le grand public sera intéressé par ce type d’appareil.

Imaginons un voyage en Europe, en Asie, en Egypte ou en Amérique du Sud, vous pourrez emporter cet instrument avec vous, et faire des mesures sur place. Puis échanger alors les informations via l’espace internet que nous avons prévu. Cette collaboration nous permettra d’établir alors un réseau des lieux ayant fait l’objet de diagnostics énergétiques. De dresser la carte de l’énergie des lieux dans le monde. Ce qui permettait alors aux personnes de savoir, selon leur besoin, dans quel endroit il est bon qu’elles se rendent… et les lieux à éviter.

En effet, les hauts lieux d’énergie peuvent être évidemment potentiellement néfastes pour certaines catégories de personnes. Ces hautes énergies en stimulant l’organisme peuvent provoquer chez certains des maladies comme des cancers. Ces lieux peuvent aussi être dangereux pour les femmes enceintes, pour les nouveaux nés. Ainsi, sur cette carte, nous pourrons avertir les gens des lieux à risques éventuels, en croisant les bilans de leur état d’énergie individuel avec les mesures de l’environnement par Feng Shui Quantique.

Nexus : Lors des conférences ARTIIQ de mai 2011 au Cap d’Agde, puis ‘Science Information Spirit’ que vous organisez tous les ans à Saint-Petersbourg en juillet, vous avez également annoncé de nouveaux produits, tels que le Compact GDV ou le CameraPro… En quoi consistent ces nouveaux appareils ?

K.K. Dans la lignée de ces instruments adaptés à l’environnement, nous envisageons de produire une suite complète de différents outils, intégrés, afin de permettre aux gens de faire des mesures par eux-mêmes. Les programmes seront très simples, avec des conclusions explicites et des logiciels adaptés afin de permettre aux gens de prendre des mesures en 30 mn. Certains garderont le dispositif chez eux, d’autres vont le louer. Certains ne voudront suivre que la radioactivité, d’autres voudront le kit complet…

Le GDV Compact est l’instrument électrophotonique le plus simple. Préréglé, il permet les bilans individuels en prenant la mesure des doigts, un par un. Il accepte des capteurs additionnels, comme le Spoutnik. Il pourra analyser certains types d’eaux structurées, mais pas toutes. Outil fiable et robuste, il est conçu pour une utilisation au quotidien.

Les paramètres de la caméra GDV Pro sont modifiables en fonction des besoins. Il permet d’étudier n’importe échantillon naturel : de la roche, des pierres précieuses, des feuilles, des semences. Enfin, le GDV Express reste l’outil le plus sophistiqué, le plus complet. Destiné aux chercheurs et aux thérapeutes, il permet entre autres la mesure des orteils. Il est plus adapté aux centres de soins, pour des professionnels ou des thérapeutes souhaitant mesurer à la fois les doigts et les orteils. Les informations données par les orteils sont en effet complexes mais très fiables.

En parallèle de ces nouveaux appareils et nouveaux logiciels que nous avons développé, la technologie a progressé très vite. Avec l’apparition des tablettes tactiles, des iPad… C’est une tendance que nous allons suivre. Nous espérons que pour la fin de cette année 2001, ou le début de la prochaine, avoir de nouveaux instruments qui s’appuieront par exemple sur les écrans tactiles – en posant les doigts directement sur la surface de l’écran par exemple – ou sur les nuages de données sur internet pour rendre l’information encore plus intuitive.

Maxence Layet

http://new.korotkov.org/

http://scienceinformationspirit.com/

Les principes de l’analyse GDV, Marco Pietteur Editions, 2009
Champs d’énergie Humaine, Marco Pietteur Editions, 2005

=== encadré ===
KOROTKOV, PIONNIER DE L’ELECTROPHOTONIQUE
Figure mondialement connu, le professeur en technologies de l’information à l’Université de Saint-Petersbourg Konstantin Korotkov est l’inventeur du système GDV. Une caméra numérique permettant le traitement par ordinateur de l’effet Kirlian. A savoir la trace visible laissée par un doigt, une graine ou un fruit posé sur une surface photosensible. Cet effet photoélectrique visualise les émissions électrique et lumineuse présentes autour de tout être vivant. La caméra ‘Korotkov’ offre des degrés d’analyses très précis. Suite à la diffusion de la caméra Korotkov, les études se sont multipliées. Analysant par exemple les niveaux d’énergie de sportifs de haut niveau, de pratiquants de Qi Gong, de personnes plongées en profonde méditation. Ainsi que de nombreux malades, cancéreux ou précancéreux. Une nouvelle discipline scientifique émerge ainsi depuis une décennie : l’électrophotonique, basée sur les outils et les technologies que développe le professeur Korotkov et supportée par le réseau international de chercheurs dotés de caméras GDV.

4 thoughts on “Kirlian 2.0 L`electrophotonique nouvelle génération

Comments are closed.